Technologie IDC
Une peau d'apparence jeune est le résultat d'un équilibre mesuré entre l'action de divers mécanismes qui favorisent certains effets ou en modèrent d'autres. La perte de cet équilibre est à l'origine de l'apparition des signes du vieillissement de la peau. Notre technologie brevetée
rétablit l'équilibre entre ces mécanismes et ralentit le processus du vieillissement cutané.
Stimule
Hydratation
L'hydratation cutanée, qui dépend de la diffusion et de la rétention des molécules d'eau acheminées depuis les couches profondes de la peau, s'estompe avec l'âge. En se liant aux protéines, l'eau supporte le bon déroulement des réactions enzymatiques. Une hydratation déficiente provoque donc inévitablement une altération des propriétés structurelles et mécaniques de la peau. La couche cornée (ou stratum corneum - le SC) s'assèche, ce qui cause une desquamation exagérée, réduit la souplesse de la peau et précipite la formation des rides.
Rétablit l'hydratation pour une peau d'apparence plus lisse, ferme et jeune.
Fonction barrière
L'hydratation insuffisante, généralement observée avec l'âge, altère la fonction barrière de la peau, la rendant plus vulnérable aux agressions internes et externes. Les perturbations de la barrière cutanée sont associées au recrutement de cellules pro-inflammatoires générant des radicaux libres (ROS) et d'autres molécules qui sont sources d'irritation et d'inflammation cutanée.
Soulage les démangeaisons causées par le dessèchement de la peau.
Ancrage cellulaire
La désorganisation progressive de la MEC au sein du derme est une autre caractéristique des peaux matures. Cette anarchie qui s'installe avec l'âge est génératrice de rides et provoque l'affaissement progressif des tissus. La MEC du derme est constituée de collagène, d'élastine, de protéoglycanes, ainsi que de glycosaminoglycans (GAGs) et cet ensemble assure l'intégrité structurelle de la peau. Ce sont les fibroblastes du derme qui produisent ces fibres. Elles sont ensuite assemblées de manière à former un réseau tridimensionnel qui, en retour, sert de trame de soutien et d'ancrage aux cellules. Un ancrage adéquat des fibroblastes à la MEC favorise les fonctions cellulaires, incluant la migration, la prolifération et la différenciation. Une altération même minime du réseau tridimensionnel de la MEC du derme, en altérant les propriétés biomécaniques de la peau, a donc un impact direct sur le vieillissement cutané.
Raffermit la peau et prévient le relâchement des tissus.
Énergie
Le stress oxydatif causé par les ROS affecte le fonctionnement des mitochondries. Ces dernières sont des organites que l'on retrouve dans toutes les cellules, y compris les kératinocytes de l'épiderme et les fibroblastes du derme. Les mitochondries associent la respiration cellulaire à la production d'énergie en formant l'adénosine triphosphate (ATP) qui permet de soutenir le métabolisme cellulaire. Avec l'âge, l'accumulation de dommages dus aux ROS finit par affecter l'intégrité mitochondriale. Les mitochondries vieillissantes produisent moins d'ATP, provoquant une crise énergétique qui, au niveau cutané, se traduit par un teint d'apparence terne.
Assure aux cellules un apport constant et suffisant en énergie afin d'activer leur métabolisme et de leur permettre d'être plus réactives dans l'ensemble de leurs fonctions.
Oxygénation
L'apport d'oxygène vers la peau est assuré de deux façons complémentaires, l'une interne et l'autre externe. De l'intérieur, c'est le flux sanguin qui transporte l'oxygène. Comme il n'y a pas de vaisseau sanguin dans l'épiderme, c'est par diffusion, à partir des petits capillaires du derme, que l'oxygène est acheminé vers les couches supérieures de la peau. L'apport externe, quant à lui, est assuré par l'oxygène ambiant via la respiration cellulaire. Cette fonction dépend du métabolisme cellulaire et de la qualité de l'air ambiant. Avec l'âge, les deux modes d'oxygénation sont réduits. A l'interne, les capillaires dermiques deviennent plus fragiles et l'oxygène est acheminé moins efficacement des couches profondes aux couches supérieures de la peau. De l'extérieur, l'absorption d'oxygène est affectée par le ralentissement du métabolisme cellulaire et l'exposition continue au stress de la vie urbaine. Il en résulte une hypo-oxygénation des cellules cutanées qui affecte le teint en le rendant gris et terne.
Permet une meilleure respiration cellulaire pour un teint plus radieux et lumineux.
Synthèse de la matrice extracellulaire (MEC)
Le renouvellement de la MEC repose sur un fragile équilibre entre la production et la dégradation des éléments qui la composent. Ces deux mécanismes sont altérés par le vieillissement, phénomène lui même amplifié par l'exposition aux UVs, à la fumée de cigarette et à la pollution urbaine. Le derme des peaux matures contient moins de fibroblastes, ceux-ci étant par ailleurs moins aptes à produire du collagène et des fibres d'élastine. Cette baisse des quantités de collagène et d’élastine est associée à une perte de fermeté et de résilience du tissu cutané.
Protège la Matrice Extracellulaire et ses composantes telles que les fibres de collagène et d’élastine
Immunité
Pour se protéger des agressions extérieures, la peau a développé certaines fonctions immunitaires, principalement assurées par les cellules de Langerhans que l'on retrouve au niveau de l'épiderme. Ces cellules font office de sentinelles, alertant le système immunitaire lorsqu'elles décèlent la présence d'agents pathogènes ou d'autres substances étrangères. Comme bien d'autres fonctions, les fonctions immunitaires de la peau se détériorent avec l'âge et les expositions répétées au soleil. Les cellules de Langerhans se font de plus en plus rares dans l'épiderme et celles qui restent sont moins efficaces dans leur rôle de protection. En conséquence, la peau devient plus vulnérable aux infections et au cancer.
Permet à la peau une meilleure protection contre les agressions externes afin de lui donner une apparence saine.
Cohésion cutanée à la jonction derme-épiderme
Une des manifestations les plus frappantes du vieillissement cutané est l'aplatissement de la surface de jonction du derme et de l'épiderme (JDE). Les villosités normalement présentes à cette jonction s'aplanissent, réduisant ainsi la surface d'échange entre les deux couches. L'acheminement des nutriments vers l'épiderme et l'évacuation des déchets métaboliques vers la circulation sanguine s'en trouvent compromis. Ceci contribue à ralentir le renouvellement des cellules de l'épiderme. La JDE est une structure cruciale pour la cohésion cutanée, car elle ancre l'épiderme au derme sous-jacent. Cette zone est constituée de divers types de fibrilles d'ancrage telles que la fibronectine, la laminine et le collagène de type IV et VII. L'expression réduite de ces fibres avec l'âge affaiblit la structure cutanée et contribue à la formation des rides.
Réduit l'apparence des rides et renforce la structure cutanée.
Modère
Dommages à l’ADN
L'accumulation des ROS avec l'âge affecte l'ADN en générant des dommages qui nuisent à la réplication fidèle du matériel génétique et sont susceptibles d'introduire des mutations précipitant le vieillissement de la peau. On estime que chaque jour, au sein de chaque cellule, l'ADN est soumis à plusieurs milliers d'altérations de cette sorte. Heureusement, la peau a développé des mécanismes pour réparer l'ADN endommagé. Cependant, l'efficacité de ces systèmes de réparation diminue avec le temps, contribuant ainsi à un vieillissement prématuré de la peau.
Prévient le vieillissement prématuré de la peau en favorisant la santé cellulaire.
Oxydation
Les radicaux libres (ROS) jouent un rôle important dans le vieillissement de la peau. Dérivés de l'oxygène moléculaire, les ROS se forment lorsque les UVs interagissent avec du matériel biologique ; ils sont également générés au cours du métabolisme cellulaire dont ils sont des sous-produits ; ils peuvent aussi être synthétisés par certaines cellules immunitaires qui s'en servent pour se défendre contre les bactéries. Les ROS sont des molécules qui ont perdu ou gagné un électron. Comme les électrons ne sont pas stables lorsqu'ils sont en nombre impair, ces molécules incomplètes vont chercher à remplacer l'électron manquant. Les ROS prélèvent donc des électrons sur le matériel cellulaire ou extracellulaire autour d'eux. Les ROS sont ainsi, pour une large part, responsables des altérations touchant la structure et les fonctions des lipides - présents au niveau de la membrane des cellules - et des protéines - de la matrice extracellulaire (MEC). La peau possède son propre système de défenses antioxydantes constitué des enzymes superoxyde dismutase (SOD) et catalase travaillant en synergie afin de transformer les ROS en molécules inoffensives. Malheureusement, l'âge et les expositions répétées au soleil freinent ces deux activités, laissant de plus en plus de place aux ROS.
Réduit les signes de vieillissement et du photovieillissement.
Pigmentation
En réponse à divers stimuli - tels que UV, hormones, cytokines etc. - les mélanocytes synthétisent des pigments photoprotecteurs constitués de mélanine. Ces pigments sont ensuite transférés aux kératinocytes qui les accumulent, modifiant ainsi la coloration de la peau. Des problèmes de pigmentation cutanée apparaissent fréquemment avec l'âge. Les zones plus exposées au soleil, comme les mains et le visage, sont particulièrement touchées conduisant à la formation de lentigines (taches de vieillesse). Une production anarchique de mélanine est observée au cours de la formation de lentigines. Cette hyperproduction de pigments est associée à des problèmes de kératinisation sur un fond d'inflammation chronique. L'incidence des lentigines augmente avec l'âge, touchant plus de 90 % des individus de plus de 50 ans présentant une peau claire. Ceci en fait une préoccupation cosmétique majeure au sein de nos sociétés vieillissantes.
Uniformise le teint et réduit l'apparence des taches pigmentaires.
Kératinisation
La kératinisation est le processus permettant à l'épiderme de former sa couche protectrice externe appelée Stratum corneum (SC). Une kératinisation normale repose sur un équilibre fragile entre prolifération, différenciation et desquamation cellulaire. Au cours du processus de différenciation, les cellules de l'épiderme (les kératinocytes) produisent la kératine, qui est une protéine extrêmement fibreuse permettant le durcissement des parois cellulaires pour former la couche cornée. Le vieillissement est associé à un ralentissement de la prolifération et à une différentiation accélérée des kératinocytes, en association avec une desquamation réduite des cellules de surface. Les kératinocytes, demeurant plus longtemps dans la peau, se chargent en kératine. La peau d'une personne âgée devient ainsi plus rigide et plus fragile.
Lisse la peau et restore sa souplesse.
Modifications des protéines (glycation)
Les protéines qui composent la MEC, comme le collagène par exemple, ont généralement une longue durée de vie. Avec le temps, ces protéines accumulent les altérations qui finissent par affecter leur structure et leurs fonctions biologiques. La glycation est bon exemple de ce type de modifications. Résultant de l'ajout non enzymatique de sucres simples à des protéines, la glycation génère des liaisons anormales entre protéines adjacentes glycosylées. Le processus est accéléré en présence de taux de glucose élevés et de ROS. Chez le sujet vieillissant, ces liaisons anormales, qui affectent entre autres les fibres de collagène et d'élastine, contribuent à rendre la peau moins souple et plus fragile, et gênent le renouvellement cutané.
Rend la peau moins fragile, plus souple et assure un bon renouvellement cutané.
Protéolyse de la MEC
Avec l'âge, les fibres qui composent la MEC sont fragilisées par une activité accrue d'enzymes protéolytiques. Les métalloprotéinases de la matrice (MMPs) s'attaquent ainsi au collagène, l'élastase à l'élastine et l'hyaluronidase aux GAGs. La fragmentation de la MEC a des conséquences importantes sur la physiologie cutanée. Les fibroblastes ne peuvent se fixer adéquatement au collagène fragmenté et se trouvent donc privés du niveau de tension mécanique nécessaire au maintien de leur capacité de synthèse des fibres matricielles. De plus, sans support matriciel adéquat, les fibroblastes augmentent leur production de protéases (MMPs), alimentant ainsi une boucle de rétroaction négative qui contribue à accélérer la perte de collagène. Finalement, la réduction de la tension mécanique est associée à une production accrue de ROS, ce qui accélère encore le processus de vieillissement et affaiblit les systèmes de défenses antioxydantes de la peau.
Améliore l'élasticité et la résilience de la peau.
Inflammation
L'activité protéolytique et les fragments d'ECM générés sont de puissants inducteurs d'inflammation. L'activité protéolytique des MMPs et de l'élastase crée des brèches dans le tissu matriciel, ce qui facilite la migration des cellules inflammatoires vers le tissu cutané. De plus, les fragments générés lors de la dégradation du collagène et de l'élastine agissent comme des signaux favorisant la mobilisation de cellules inflammatoires, lesquelles, une fois activées, déclenchent la libération d'enzymes protéolytiques supplémentaires. Vu sous cet angle, le vieillissement cutané apparaît comme un état inflammatoire chronique.
Réduit la rougeur et prévient les réactions inflammatoires de la peau.
Perméabilité des capillaires
La libération accrue de médiateurs de l'inflammation, l'augmentation de l'activité protéolytique et l'accumulation des ROS finissent par avoir des répercussions sur la microcirculation cutanée au cours du vieillissement. L'association de ces trois facteurs contribue à affaiblir la structure des microcapillaires du derme, provoquant une vasodilatation et une perméabilité accrue des vaisseaux. En conséquence, les fluides plasmatiques ont tendance à s'infiltrer dans le derme, provoquant des œdèmes et contribuant à la formation de cernes sous les yeux. La vasodilatation est également associée à la rosacée, un problème cosmétique qui tend à s'aggraver avec l'âge.
Réduit l'apparence des cernes et des bouffissures sous les yeux tout en assurant un meilleur drainage des tissus cutanés.